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Les amis d'Al (prélude)

2 Mars 2008 , Rédigé par Emmanuel Publié dans #LES AMIS D'AL

                        

       Dans le genre "texte à contraintes", ici, les mots imposés sont de vocabulaire peu courant (en gras dans le texte) et concernent plutôt la faune. (pourquoi pas ?!) Tous les mots figurent dans l'ODS.

Encore un prétexte pour acquérir du vocabulaire !
Mais cette fois, c'est "il voit des animots partout" ; ça s'appelle "une zoopsie". (non, non, sans blague !) Rassurez-vous, je me soigne ;  j'ai un copain marabout...

Bon. C'est une espèce de feuilleton animalier où mon copain "Alcade" dit "Al" convoque tous ses potes pour une grande kermesse... dans la jungle. Mais je vous laisse, ils arrivent....

         

     (A partir d'ici, vous le lisez dans le bon sens)              

 

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Quiz-animots

2 Mars 2008 , Rédigé par Kaktus Publié dans #ANIMOTS

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1- Grand mustélidé terrestre vivant notamment dans la toundra, ressemblant un peu à un ours. Etonnamment fort et féroce pour sa taille, il est capable de terrasser un renne, bien qu'il se nourrisse de charognes. Il est aussi un agile grimpeur et un puissant nageur.

GLOUTON

2 - Autre nom de l'élan du Canada :

ORIGNAL 

3 - Epaules et hanches musculeuses, membres longs et forts, mains et pieds crochus : ce singe d'Amérique du Sud est très bien adapté à la vie arboricole. Sa queue préhensile, véritable cinquième membre, présente en dessous, un bourrelet antidérapant. Appelé aussi "singe laineux".

LAGOTRICHE

4 - Attention, l'"habit ne fait pas le moine"... Ainsi, ce petit herbivore qui a la taille d'un lapin et l'aspect d'une marmotte, est en fait un ongulé : il possède de petits sabots.Ses plus proches parents sont les éléphants, et les lamantins qui sont aquatiques ! Certains d'entre eux vivent dans les arbres ; ce sont les seuls mammifères à sabots arboricoles. 

DAMAN

5 - Certains mammifères et reptiles sont capables de planer d'arbre  en arbre. C'est le cas du "phalanger"  ou "pétaure" un marsupial australien. Il vole grâce à une membrane insérée de chaque côté du corps. Le contrôle du vol est assuré par les pattes, la queue et la rigidité de cette membrane :

PATAGIUM

6 - Ce mammifère marin est le seul à utiliser des outils. En effet, il attrappe sur le fond, avec ses pattes avant,  des mollusques, des oursins ou des crabes, et les garde dans un repli de peau sous les aisselles. Une à cinq minutes plus tard, il refait surface pour manger. Flottant sur le dos, il brise la coquille de ses proies sur une pierre posée sur son ventre, pour en extraire la chair.

LOUTRE

7 - Un des traits caractéristiques des mammifères est la présence des poils. Certains poils spécialisés  jouent un rôle tactiles, ce sont les :

VIBRISSES

8 - Cet animal étrange nommé parfois "cochon de terre". Corps trapu, long museau et longues oreilles, tel est le seul membre de l'ordre des Tubulidentés issus d'anciens ongulés. Il se nourrit la nuit de fourmis et termites, (il peut en manger jusqu'à 50 000 par nuit) qu'il détecte avec son odorat très fin.

ORYCTEROPE

9 - Oiseau apparenté au cormoran, mais ne plonge pas sous l'eau pour pêcher ; il s'immerge comme un sous-marin. Son plumage n'est pas imperméable, il doit faire sécher longuement ses plumes avant de retourner à l'eau. 

ANHINGA

10 - On le surnomme le "porc-épic des lézards". Du fait que tout son corps est épineux, il est à l'abri des prédateurs, y compris des serpents. C'est le : 

MOLOCH
                                                 
11 - Chez les reptiles, on le qualifie de "fossile vivant". Il n'en reste que dans les îles de la Nouvelle-Zélande. Appelé aussi "sphénodon", il est le rescapé  d'un vaste groupe de reptiles cohabitant avec les dinosaures, il y  a 225 millions d'années (c'était hier...)

HATTERIA

12 - Esprit dans le feu. Le mot "salamandre" vient du grec salamandra signifiant "esprit vivant dans le feu", du fait que cet animal avait été vu sortant des bûches de feux de camp.  Une espèce dite "de Tenessee", possède des yeux vestigiaux (vestiges du passé, car elle a une vie exclusivement souterraine) et une peau à pigmentation réduite. C'est le : 

PROTEE

13 - Cette petite grenouille est venimeuse. Les indiens enduisent l'extrémité de leurs flèches avec ses sécrétions. Ces toxines bloquent la transmission nerveuse au niveau de la jonction nerf-muscle, causant la paralysie, voire la mort. Pour fabriquer ces toxines cutanées, cette grenouille doit manger des fourmis productrices d'acide formique.

DENDROBATE

14 - Cette anguille "électrique" d'Amérique du Sud, possède sur sa queue des milliers de cellules productrices d'électricité dérivant de tissu musculaire. Ce poisson génère et détecte de faibles décharges électriques pour s'orienter. Il foudroie ses proies avec des décharges pouvant atteindre 550 volts : une puissance suffisante pour assommer une personne ! 

GYMNOTE 

15 - Ce poisson est non seulement monogame, mais l'incubation des oeufs est un travail à la charge du mâle. (oui mesdames !)

HIPPOCAMPE

16 - Plus d'un milliard d'humains hébergent ce ver. La plupart n'en souffrent pas, mais certains développent des troubles respiratoires et des problèmes abdominaux.

ASCARIS

17 - Ces petites bêtes ont un corps segmenté et de nombreuses paires de pattes. La tête porte des yeux simples et des antennes articulées. Le mille-pattes fait partie de cette famille. Ce sont les :

MYRIAPODES

18 - A l'état de larve, ce coléoptère émet une luminescence qui signale aux prédateurs qu'il a un goût désagréable. La plupart des adultes  émettent aussi de la lumière sur leur abdomen, produisant des signaux spécifiques qui attirent les partenaires sexuels. Ce ver luisant se nomme le :

LAMPYRE

19 - Ce papillon, souvent de couleur terne, possède un corps svelte et des ailes larges. Leur vol est mou et irrégulier. La chenille évoque souvent une brindille. C'est le :

GEOMETRE

20 - Appelé communément "morpion", le pou du pubis est un parasite de l'homme et du gorille. Le :

PHTIRIUS


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Tête de cortège (1)

1 Mars 2008 , Rédigé par Emmanuel Publié dans #LES AMIS D'AL

  Les AMIS D'AL.          welcome-copie-2.gif                 

(ou zoopsie pour une révision scrabblesque)     

          
         
Sous un épais nuage laiteux qui s'effiloche sur des milles par-delà la canopée, une interminable "méhalla" serpente à travers la sylve séculaire, à la flore luxuriante, exubérante et toujours verte. 
A sa tête, « Alcade ». Seul, il mène ses ferventes ouailles à la « clairière sacrée » où il doit présider la grande kermesse

     S’appuyant sur un alpenstock noueux, cet ancien alguazil biscaïen (biscayen) encore ingambe dont l’œil malicieux pétille derrière des bésicles en fer blanc, semble venir du fond des âges. Souffrant de lucite, il a le visage vergeté et buriné des vieux broussards, et une canitie bien avancée perce à travers la paille d'un galurin (galure) fatigué. Il porte un maxi boubou alluré en nanzouk (nansouk) fauve, sous une sorte de chlamyde vaporeuse en fancy attachée sur l'épaule par une fibule mordorée. Avec son bandana de jaconas à reflets moirés, sa guerba en longotte sable, et malgré une sorte d'alfange ou katana en bandoulière ajoutant un côté baroudeur au personnage, il n'a rien du "mariachi". On dirait un patriarche respectable, les pieds nus dans ses spartiates tel un frocard ou un carme  déchaux.

         Après des jours de marche en ces lieux agrestes et cahoteux, harcelé sans relâche par le khamsin (chamsin), les culex, les chironomes, les tipules et tous les maringouins piqueurs genre simulie, il arrive au bout de son périple en atteignant enfin son lieu de rendez-vous, courbat(t)u() et fourbu, las de traîner la savane. Il rejoint sous l’ aucuba son estafette "Baboune", un gentil alouate béninois aphone et recru de fatigue.  Il le charge cependant et sans délai de regrouper cette populace faunique grouillante et pour le moins bigarrée, pendant qu’il dresse son bivouac. Beaucoup d'entre eux sont déjà là et attendent depuis plusieurs jours. Ici pas de check en arrivant, il faut surtout retrouver sa famille dans le bon arbre...

Sous une lumière blafarde, notre sagace "héraut" sans voix et toujours équanime, à défaut de portevoix, s'improvise corniste et fait carrément sonner l'hallali pour rassembler les troupes et secouer les traînards.

Au signal de ralliement, certes moins pénible que le vuvuzela ou le tabala mais tout autant lançinant, c'est le branlebas général, les amis d'Al se pressent sur un tapis de saxifrages et autres plantes acaules qui recouvrent l'esplanade :

Les ânes "Aglyphe" et "Alpha bey", deux "grenadiers voltigeurs" nubiens bâtés et cossards (et non pas "bâtards écossais") mènent le cortège. Enjugués tels des bœufs, nos leadeurs (leaders) bonasses progressent cahincaha, ahanant et chignant , méchamment saboulés sous les coups de boutoir de "Joseph", notre pétulant bouc ânier de service, sourd aux hihans et autres giries de ces "lambins". Toujours frais et dispo, un nagaïka (ou nahaïka) à la ceinture, pas vraiment le genre à pateliner ce Jojo hableur !

Derrière nos solipèdes ronchons, "Bellot" - un onagre turkmène - soutient "Rosalie" sa compagne, plutôt bellotte mais touchée par le farcin ; un hémione kazakh jobard et un peu capon (« voire caponne puisque c’est une fille », chante Al.). 
 
Sur les talons des équidés, toussotant et larmoyante, voici "Aurélie", un alpaga "cathare" ; un parangon de vertu. Minée par un catarrhe tenace, la tristoune traîne sa carcasse à longue fourrure laineuse, et son spleen, haletante, dodinant (dodiner ou dodeliner) de la tête, longanime. Elles s'est déchiré le cuir dans les cardères ou les chardons à feuilles d' acanthe qu'on appelle onopordons. C'est la lose ! Quelle scoumoune ! Un p'tit coup de rogomme entre deux snif(f)s et ça irait mieux ... En attendant, pour lui éviter de s'empierger, elle est soutenue et doucinée par "Serge" le lama, un tartarin dragueur mantouan toujours à la recherche de quelque gigolette, et "Lustucru", un guanaco abkhaze aux humeurs peccantes, maigriot(te) et décrépit(e) car mité par le stress, le pisco et le chichon depuis le désamour de son ex bienaimée, "Salomé", une vigogne cachot(t)ière  et un peu godichonne

Pochard, un alpaca racho et zigzagant atteint de dysbasie, ainsi que deux faquins de ses amis camélidés, suivent à distance, tels des lacaunes, morigénant les chamelons traînards. On reconnaît "petit Robert" un méhari sfaxien huron et faraud, et "Figaro", un fier chameau dubaïote un peu chnoque (schnock, schnoque) ; certes pas des lettreux, ni des zaraguinas, deux gouapes pourraves ("schlasses", chlasses itou !) qui ne valent pas "chipette," deux pasquins ribauds, dégueus (ou dègue) et alcoolos, des charlots hâbleurs qui ne pensent qu'à s'arsouiller, et toujours prêts à chansonner ou fomenter quelque fadaise entre deux verres de schnick ou de lambic(k)                 

    à suivre...        undefined               

 

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Tirages uniques (4)

27 Février 2008 , Rédigé par Luddo Publié dans #TIRAGES UNIQUES

Tirages uniques (4)

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 Je vous propose sept tirages de 7 lettres qui n’offrent qu’une solution de scrabble. Pour vous aider, les premières lettres de chaque mot ainsi trouvé (colonne grisée) forment verticalement le mot « mystère » (également une solution unique) pour lequel je vous livre ci-dessous un indice. C’est à vous !

(Tous les mots sont contenus dans l'ODS 5) 

 

E F F I O S T =

 A B E E L P O  =

A E I L R V V  =

A B D E E G R =

 B E I L M R U =

 E E E G R U X =

A C C C O R R =

 

 

       Indice :  Sa valeur peut l'amener à finir en tournerie.

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Tirages uniques (4) solutions

27 Février 2008 , Rédigé par Kaktus Publié dans #TIRAGES UNIQUES

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S O F F I T E

O P E A B L E

R E V I V A L

B E D E G A R

I M B R U L E

E X E R G U E

R A C C R O C


- Soffite : nm plafond à caisson.
- Revival : nm Résurgence d'un mouvement religieux, d'une mode, d'un style.
- Bédégar : nm Galle de l'églantier.
 

       Mot mystère :  SORBIER nm. Arbre de l'hémisphère nord dont certaines espèces (alisier, cormier) produisent des fruits comestibles et dont le bois est utilisé en tournerie et en lutherie.
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Max et Aimée dans le Périgord.

26 Février 2008 , Rédigé par Emmanuel Publié dans #CHRONIQUES D' UNE VIE ORDINAIRE

 

 

                     
      Je me souviens ... c'était le 13 juillet 1995... 
 
Nous avions "largué" la bande "Riri, Fifi et Loulou" chez leurs père et mères respectifs, ce qui nous laissait toute latitude pour "mettre les bouts". J'attendais patiemment que Aimée rentre du boulot, pour filer à toute vibure direction le Périgord pour un week-end "Rocamadouresque" , histoire de nous requinquer, nous en avions besoin...
Le Lot (46). Je me suis "laissé dire" que le pays ne regorge pas que de grottes, de bonne chère aussi. (j'espère qu'il y aura aussi de l'eau férugineuse...)


Il fait un temps de "juillet auvergnat", 1 jour beau, 2 jours orage, 1 jour bô ... De fait, nous ne prévoyons qu'une valise moyenne. (?) Nous n'avons réservé la chambre que pour ce soir à  Rocamadour, ensuite ce sera l'aventure.
Depuis quelques jours, un temps "poissouilleux", voire carrément "chiatico-merdouilloux" perdure dans notre bonne vieille cité. S'il nous accompagne durant les 3 heures qui nous séparent de "l'hôtel des voyageurs", je crains le pire.
- Bon, Aimée, t'arrive ?!... Je m'impatiente un peu.
Il est 18 heures. C'est parti.
Un gros orage se prépare à en juger par le ciel noir menaçant de "Beaumontsud city". De grosses gouttes "ploquent" bientôt (elles font ploc en s'écrasant sur la voiture, pas slurp !) bruyamment sur l'habitacle métallique de notre nid d'amour ambulant. La radio nous susurre quelques mélodies sucrées "hitparadiennes" à la mode juilletiste "topcinquantée", entrecoupées cà et là d' éclairs fulgurants qui zèbrent le ciel ardoise.
Un bouchon à l'entrée d'Issoire nous oblige à rouler au pas "cadenacé" durant 45 minutes ; temps mis à profit pour philosopher sur les raisons de s'énerver lorsqu'on est pris dans un bouchon durant les vacances. La flotte arrive maintenant par seaux sur nos têtes (protégées) ; même la 18ème vitesse d'essuie-glace ne suffit pas à nous éclairer la route !       

Finalement, dans le Cantal le temps s'éclaircit et nous pouvons enfin profiter du paysage, malgré les nombreux lacets. Madame "Ford", toute pimpante et nouvellement chaussée à l'avant et fraîchement "plaquettedefreinchangée", fait la nique au mauvais temps et aux virages épingle ! Et puis, manipulée avec la "doigtesse et la fineté" de votre serviteur, les soucis, "nous pas connaître" ! D'où le célèbre adage : "chauffeur bonnard, soucis au placard". Merci.
 

Nous abordons now, (oui, je suis glotte) la région lotoise et ses nombreuses figures rassurantes et souvent bovines pour l'instant, faut bien reconnaître, (M.... euh non ça ne me rappelle personne) qui ruminent, paisibles , indifférentes au traintrain automobile. Jolie région ma foi ; vallonnée, verte, fleurie.
A 21 H 45, nous atteignons notre hôtel situé à 3 km de Rocamadour : l'Hospitalet. La taulière nous mène à la chambre 4 au 1er étage. Confort rustique : un lit en 160, une table, une chaise, un chevet, un ensemble lavabo-douche-placard avec des portes- plastiques accordéon merdiques et bruyantes. Aimée, qui a l'oeil aiguisé pour ce genre de chose, constate de suite et non sans une certaine amertume que le bac à douche n'est fait que pour une seule personne.
Les "Thénardiers" des lieux, qui ne servent pas à becter après 22 heures, nous rencardent gentiment sur un troquet dont les tenanciers, eux, font croûter les retardataires jusqu'à minuit. (Après t'es transformé en citrouille)


Rocam'city nous accueille avec ses magasins de souvenirs, ses bistrots, ses magasins de souvenirs, ses bistrots... Nous avons une très jolie vue plongeante sur le vrai Rocamadour (Mais où sommes-nous là ? dans les écuries ?!), un piton rocheux superbe sous un savant éclairage nocturne. 
Ce paysage, nous le savourons depuis la "Grande gueule" avant de savourer d'autres nourritures plus digestives. Service rapide (moins tout de même qu'Ivanisevic) et sympa.

Ensuite, nous prenons enfin notre premier repos, sous les arbres. Une douce brise caressante nous transporte... Aimée prend une profonde inspiration d' air pur, et en profite pour me faire sa déclaration, cherchant ma main de sa main droite et sans lâcher son kir de la gauche...
Mais pas longtemps - rien ne dure ici-bas - le mauvais temps nous rattrape. Un vent violent fait irruption et l'air se charge bien vite en électricité, annonçant l'arrivée imminente d'un nouvel orage. De grosses gouttes nous chassent. Notre
retour à la chambre se fait sous des coups de tonnerre terribles ; les éclairs anéantissent la nuit en nous ouvrant la route. Un ballet de lumière tout à fait impressionnant ! Comme il pleut des cordes, Aimée peine à trouver la serrure. Mais ouf, nous voilà à l'abri.
La chambre semble surchauffée malgré la fenêtre entrebâillée. Sans nous battre, nous prenons notre tour de douche. La télé brille par son absence, ce qui porte au plus bas les actions du "porno" sur canal plus. Nous trouvons tout de même le moyen de décrisper les derniers petits nerfs encore résistants après la douche... "hi hi hi... c'que t'es coquine mon Aimée... arrête, non pas là... voyons...
Après notre... assouplissement libidinal, un somme aurait été le bienvenu, certes. Mais, c'est sans compter  avec l'armée de moustiques piqueurs (des femelles assoiffées de sang !!) qui nous attendaient tapis dans l'ombre. Les vicieux, les salopards !   Ils passeront la nuit complète (jusqu'à 05 H du mat') à nous bouffer, nous saigner, nous harceler... et bzzz, et bzzzz.
Aimée ne sera pas épargnée ; son dos et ses fesses ressemblent à un paysage lunaire. Une nouvelle douche s'impose pour calmer la brûlure. 


Nous voilà bien partis, débutant notre première journée par une nuit blanche ! Nous "petitdéjeunons" fissa (ficelle aurait dit Aimée qui a de l'à-propos) et surtout, nous quittons ces lieux maudits.
"Plus loin", nous amène à la cité où nous réservons deux nuits à l'hôtel du Roc.                                                                     Dès 09H 30, nous arpentons les rues piétonnes désertes où la plupart des boutiques s'éveillent lentement. Le fond de l'air est frais, et déjà, nous ressentons cette moiteur tenace, presque palpable, qui laisse présager une nouvelle journée orageuse. Mais face à l'adversité, et faisant contre mauvaise fortune bon coeur, (ouais, je connais des "espressions" ! ) nous mettons gaillardement un pied devant l'autre... 
Ce qui nous mène tout de même à la "forêt des singes" où mes cousins (pas germains, les germains on les croise par dizaines dans les rues piétonnes...) les macaques, ces charmants petits singes bruyants, l'instant d'une photo, nous mangent dans la main et arrachent les poches de nos jeans dans leur quête permanente et compulsive de cacahuètes.


Devant le bistrot, un écriteau dit : "Ici, le patron est sympa". Honnêtement, on s'en cogne ! Du moment que la "kro" est bonne... (je finis celle d'Aimée).
Sinon, nous avons la chambre 6(66), c'est un signe. Après une inspection rapide, nous laissons la valise et filons à la recherche d'un restau dans le secteur piétonnier. Le premier, l'hôtel de lion d'or, fait l'unanimité. Il nous propose pas moins de 5 menus de 58 à 200 F, plus la carte.
Nous faisons un très bon repas (Aimée apprécie). Le "fringant" (un Cahors) accompagne admirablement le "cassoulet aux manchons de canard et le cabescou" local. 
Après ces joyeuses libations, nous cherchons la fraîcheur dans le gouffre... de Padirac. Une descente à plus de 100 mètres de profondeur où nous découvrons stalagtites et mites, gourds, barrages, lacs, marches (à gravir), barques, gondoliers et photographes. Une heure et trente minutes (dont les deux tiers à poiroter) pour une visite passionnante et instructive. Les escales répondent aux noms évocateurs de "lac de la pluie", "grande pendeloque", "débarcadaire", "lac supérieur"...
Y a même un bistro dans ce goufre ! C'est là d'ailleurs qu'un trio musical justifie le prix exorbitant des bières. Sur les trois musicos "allumés", un grand gaillard bronzé postillonne dans une baguette à trous, un autre gratte nonchalamment les cordes d'une caisse creuse taillée dans un arbre, et dont la forme rappelle d'autres formes (généreuses...), pendant que la troisième, (oui, c'est une meuf) frappe en cadence sur la peau d'un tambour, l'air triste et si peu motivée qu'on dirait qu'elle vient de
perdre son porte-feuilles et son chat, le même jour. Ils ont des chapeaux à plumes multicolores, pour faire exotique sans doute, et jouent des airs sud-américains pour faire croire qu'ils viennent de la-bas. (Mais chu pas d'Huppe ; on me la fée pas, à moi !) 
 Cette descente dans la fraîcheur des enfers "padimachin" à 103 m plus bas, le retour en un clin d'ascenseur au soleil (ce qu'il cogne, la brute !), et la nuit blanche en sus,... ouf, ouf, ouf... Je suis
vanné ! (non, la bière ça va)


Le soir, "le bistrot" nous revoit pour une salade que j'ai du mal à finir et y a de la zique entre les tables.
A 20h 30, on se ramasse. C'est l'heure d'aller au lit. (Pour les "just-marieds", pour les jeunes enfants et pour ceux qui n'ont pas vu Morphée depuis plus de 32 heures.)
20 H 45. Nous sommes au lit. Douchés, dents brossées, bouquins en main . 10 minutes après, le marchand de sable passe... Extinction des feux... zzzzzzzzzzzzzzz

    Samedi 15.     undefined


Samedi est un autre jour. On a récupéré. "De tendres câlins saluent une nouvelle journée ensoleillée" ... D'humeur badine, je cherche l'adage de la situation, du genre "matins d'été sans cochoncetés..." et dans la foulée, j'entraîne Aimée sous la douche, pour trouver la suite du proverbe.


Un bon petit dej' s'impose : café noir, jus d'orange, croissants, pain-beurre, confiture... Ca cale. C'est bien. Ce matin, ce sera la "Rocamadourienne" ; voyons ce qu'elle a dans le ventre !


Nous refaisons le "chemin de croix" (plein de marches) pour atteindre le sanctuaire ; celui où justement, jadis, nantis et curés troussaient en toute impunité les filles de ferme durant leurs orgies sacro-saintes et bénies... et sans préservatifs à ce qu'il paraît ! Les pauvres filles ! (ou peut-être pas ?...) Elles pouvaient attraper toutes les maladies qui traînaient et les enfants qu'elles ne voulaient pas. Quelle époque épique !
Cela ne nous empêche pas de bâfrer chez "Anne-Marie" (une sainte Marie machin de l'époque sans doute). Nous avons droit au parasol mais pas au "paramouches" ; mais les serveurs sont sympas et certains même, polyglottes. (Comme moi, ça crée des liens...) Entre le délice de canard, la caille rôtie, le cabescou et tout le tintouin, une promenade digestive s'impose. 

Nous rejoignons un instant nos amies dans le pré, puis, après avoir vérifié le bon état du mécanisme de la douche, nous repartons vers d'autres horizons. Une halte au café "Bellevue" nous permet d'orienter nos futures pérégrinations.
Un petite averse coquine essaie en vain de compromettre notre progression. C'est sans compter sur le moral d'acier qui nous anime. Nous allons à Sarlat.

Après une courte escale à Souillac, nous rejoignons Sarlat en début de soirée. La fête bat son (trop) plein de chenilles et praliniers qui nous ouvrent la voie vers le centre-ville. Nous flânons dans les rues tortueuses où boutiques de produits régionaux et restaurants foisonnent. Un restaurant charmant retient notre attention : "les chevaliers de la tour". Encore manger !... Foie gras de canard, magret sauce poivre, cabecou... sans oublier un petit Cahors... Ah le Périgord !
Nous visitons une maison du XVIème qui a vu les premiers jours de "La Boétie" (j'ai mangé son prénom). Parait que c'était un pote à Montaigne, un autre gazier qui a son hôtel ici, itou. Au détour d'une ruelle, nous découvrons l'expo de "la Véro". Aimée se pâme illico devant une représentation de Rocam' en aquarelle. Envoyé, c'est vendu ; elle a déjà sa place dans notre salon. Nous filons dare-dare avant que le zig de garde nous fourgue toute la collection.


  Dimanche 16      undefined

 Au revoir hôtel du Roc, hôtesses charmantes, au revoir clameur des ruelles, au revoir.... Au revoir Rocamadour aux maisons fleuries, aux bistrotiers sympas...
 Avant de partir, nous avons repéré quelques magasins qui vendent des articles en cuir. Nous achetons à chacun de nos lardons bien-aimés une trousse gravée à leur prénom, plus un taille-crayon. Ca c'est original !
Nous saluons encore la cité avec une dernière bière. snif !
Plus rapide qu'un week-end en amoureux ?! Même pas le temps de se dire des choses... et pour les photos ensemble, duraille !


Il n'a pas fait trop chaud, c'est déjà ça. C'est tout de même mieux pour faire "zigounipiloupilou" ! Ah oui ! Vous savez très bien (cessez de vous voiler la face !) que "zigounipiloupiler" sous la canicule, c'est éreintant et tant qu'à la fin, on s'enlace et on s'emmêle (quelle horreur !) les sueurs dans un combat sudo-amoureux tellement éprouvant que même la douche tiède parvient tout juste à apaiser les esprits "englauqués" dans les méandres orageuses et embrumées par les désirs contrariés de meurtres de belles-mères, et vice-versa...
Mais on s'en fout, on a eu beau ! Ah le Périgord !

           Maxime Pontelouse dit Kaktus
        
      à suivre....
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Devi (pas) nettes (2)

25 Février 2008 , Rédigé par Kaktus Publié dans #CALEMBOURS, EXQUIS MOTS...

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21 Psycho.
 Qu'est-ce qu'un western psychologique belge ?
Un film dans lequel le cow-boy est plus intelligent que son cheval.


22 - Estime de soi.  
  Savez-vous comment les belges font fortune ?
  Ils achètent des français au prix qu'ils valent et les revendent au prix auquel ces mêmes français s'estiment.


23 - Peur.
 J'ai un copain bruxellois très soucieux (non, pas belge !) qui dort avec un doigt dans le cul ! Il a peur que ça cicatrise.


24 - Douillettes.
  En général, les blondes ne donnent pas le sein à leur bébé... elles souffrent trop lorsqu'elles font bouillir les tétines.


25 - Neurone.
   Comment meurt un neurone de blonde ? Tout seul...
  Il paraît que parfois elle en a deux ? Oui, quand elle tombe enceinte.


26 - Accumulation.
  Comment une blonde peut-elle accumuler autant de c... dans une journée ?
Elle est très matinale.


27 - Troupeau compact.
  Pourquoi les éléphants se déplacent-ils en troupeaux compacts ? 
 Parce que c'est celui du milieu qui a la radio...


28 - Nudistes belges.
  Que font les nudistes belges quand ils ont froid ?
 Ils se mettent de la ouate dans les oreilles.


29 - Fées.
  Quel est le nom de la méchante fée ? Carabosse.
   Et la plus gentille ? ... Lation ?


30 - Les restaurateurs.
  Saviez-vous que les restaurateurs ne sont pas obligés de servir que des nouilles ?
  En effet, la loi les oblige à servir tout le monde, sans distinction.
                                                          
    à suivre... 

            

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Tirages uniques (3)

20 Février 2008 , Rédigé par Luddo Publié dans #TIRAGES UNIQUES

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Je vous propose sept tirages de 7 lettres qui n’offrent qu’une solution de scrabble. Pour vous aider, les premières lettres de chaque mot ainsi trouvé (colonne grisée) forment verticalement le mot « mystère » (également une solution unique) pour lequel je vous livre ci-dessous un indice. C’est à vous !

(Tous les mots sont contenus dans l'ODS 5) 

 

C D E I L O S =

 D E I I O S T =

A A B L O S V =

 E E N M S Y Z =

A E L M N U S =

 A I L M N R S =

C E E L S S U =

 

      

       Indice :  Coeur en balance.

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Tirages uniques (3) solutions

20 Février 2008 , Rédigé par Kaktus Publié dans #TIRAGES UNIQUES

 

D  O C I L E S

D I O T E S

A V A B O S

N Z Y M E S

A N U E L S

M  A  R L I N S

C L U S E S

 

 

 

       Mot mystère :  DILEMME
 

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Flavine

17 Février 2008 , Rédigé par Emmanuel Publié dans #LES AMIS D'AL

                      Les Amis d'Al (suite)      

   

   ... Tout juste arrivée,"Flavine", une aigrette minaudière et folasse (folache) aux célestes appas, d'une démarche exquise de légèreté diaphane, improvise quelques entrechats lascifs sur un parterre de muscaris.

Waouh ! Médusé, l’ agami "Molette"  en trompet(t)e de joie : "cette meuf a le swag" se dit-il ! Aux senteurs grisantes des niaoulis alentour, notre "playmate" s'enivre et son esprit chavire bien vite… La dugazon entre alors en transe, lâche quelques mots en bhojpuri et se prenant pour une devadasi ou une bayadère, poursuit sa choré avec une sorte de kathak ou manipuri, enflammant chacun de ses gestes...

Diantre ! De biens charmants attraits ! De quoi raviver la flamme de n'importe quel "poilu" bromuré… et par la même… attirer non loin de là, l'œil goguenard de l'ineffable "Rodomont Babache", un hylochère grignard un peu cucu(l), certes plus habitué à la chouille entre potes, au rythme du mbalakh (mbalax) et aux danses flamencas qu'aux supernanas méga hypes, mais toujours prêt pour la "galipote". 

Notre sybarite bukavien au look hipster, en oublie son halitose ; il s'approche en douce de la garzette effrontée, apprécie l'impro théâtrale, et  après avoir lâché quelques gravelures, essuie illico une franche rebuffade. Oh le camouflet ! Inutile dans ces conditions d'espérer le moindre schmoutz (schmutz) ou quelque bizou (bisou). Devant cette rétiveté (rétivité) inattendue, et trémulant de rage, notre gogo lourdingue exprime encore quelques flatulences buccales et s'esquive daredare en grommelant et chougnant (chouinant) tel un galantin copieusement dindonné, un loser (louseur) absolu, se demandant pour le compte si c'était de l'art ou du cochon. De son côté, Flavine est carrément shocking d'avoir été prise pour une escort ou une callgirl et sa réaction ne se fait pas attendre :

- Boudiou (boudi, boudu), mais il est space ce mec ! Quel empaffé ! Et qu'est-ce qu'il peut refouler ("chlinguerschelinguer, schlinguer) du couloir" ! Le cayon (caïon), le rustaud, le gougnafier, le bolos (s), le coitron,  le jobastre, le donjuan de pacotille, le bélître, l'infâme ! Mais quel trouduc ! Oust(e) ! Qu'il aille gobichonner dans son fanclub "au diable vauvert" avec ses dulcinéespiétrains et pécaris ; qu'il aille faire le matamore auprès de ses cochettes ​d'amour, ces cagoles bonnasses et transies, toutes ces pépet(t)es ô combien "chançardes" qui doivent se mourir dans l’attente de leur playboy de pacotille, roulées dans la fange

 Morbleu... un madrigal et une coupette n’y suffiraient pas, se dit Rodomont ! Un quiproquo drolatique qui n'amuse pas du tout notre pinup ; juste ce qu'il fallait de goujaterie et de muflerie pour rompre le charme et éveiller chez notre lolita furibarde un sentiment trouble de misandrie… 

             
    à suivre...
          

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