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JEUtuil

chroniques d' une vie ordinaire

Max et Nina jouent au scrabble

23 Mars 2019 , Rédigé par Kaktus Publié dans #CHRONIQUES D' UNE VIE ORDINAIRE

Max et Nina jouent au scrabble


   ... " Je vais faire "MOT" avec le "O" de DO et ça me fera... 8 points. Ca c'est fort !
Mais entre nous, c'qu'il peut mettre comme âneries le Max ! "EMBOUCHAIS" qui dit ! Et en plus, c'est dans le dico !
Je vous le dis, heureusement qu'il y a du champ' pour agrémenter sinon ce serait drôlement chiant ce jeu "!

  ... " Ouh là ! J'ai encore un scrabble. Je le range là, dans ma dent creuse, c'est au tour de Nina. Savoir quelle bêtise elle va encore trouver... "FAVELAS" qu'elle a trouvé t'alheure, faut l'faire !
Je vais essayer de pas gagner trop vite, elle serait de mauvais poil et elle voudrait plus jouer après"...

 
Kaktus

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CDF 2018 VICHY

15 Mai 2018 , Rédigé par Kaktus Publié dans #CHRONIQUES D' UNE VIE ORDINAIRE

CDF 2018 VICHY

Toujours un record d'affluence pour Vichy, le lieu central et stratégique, la Mecque du scrabble. Mon pèlerinage aura tourné court rapidement...

    -239 / -37 / -33 / -111 / -85

 Sur les 1064 joueurs qui se sont alignés, je termine 443ème. Cette première partie désastreuse me coûte environ 200 places... (je sais... et si ma tante...) N'empêche que ! 

Antonin Michel gagne une nouvelle fois cette année (mais de justesse) et l'espoir Samson Tessier s'offre le blitz (en plus de sa gentillesse, quel talent !)

Déçu par ma prestation mais heureusement, et malgré un temps mitigé, le séjour est toujours aussi agréable. J'y retournerai. 

CDF 2018 VICHY
CDF 2018 VICHY
CDF 2018 VICHY
CDF 2018 VICHY
CDF 2018 VICHY
CDF 2018 VICHY
CDF 2018 VICHY
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... Mon tour à TOURS 2015

8 Avril 2015 , Rédigé par Kaktus Publié dans #CHRONIQUES D' UNE VIE ORDINAIRE

... Mon tour à TOURS 2015

C'était les 4 et 5 avril 2015 dans cette belle ville de TOURS.

Le centre des congrès Vinci accueillait encore cette année le championnat de France de scrabble duplicate. Voici la 40ème édition. 

777 joueurs qualifiés cette année :

94N1 / 178N2 / 250N3 / 246N4 / 5N5 / 2N6 / 2N7.

Pour ma part, j'ai décroché mon billet avec la phase 3. Je démarre la compet' table 346. Mon objectif : terminer en N2 ; le seuil des %N2 allant jusqu'à la 272ème place.   

 

 Manuella Grimal tire une 1ère partie intéressante, en 19 coups pour 1093 points et 7 scrabbles. 

La difficulté surgit dès le coup 3 avec VOLUMEN que je n'ai pas vu tout de suite, j'ai failli rendre VOLUME ; heureusement que j'ai jeté un coup d'oeil à mon reliquat composé de ... un N. Ouf ! Un nonuple qui ne surprend pas grand monde au coup suivant. CHANTEZ sera au coup 5 le 3ème scrabble et plus facile que le MORGUONS du 7ème. Au 11ème coup, un tirage avec un joker va creuser les écarts. On forme MOUTARD horizontalement en tranformant ESSAYE en RESSAYE. SCALPENT en triple fait 89 points au coup 13, et je ne sais que faire de GAUFRER sec qui passe pourtant en GAUFRERA.

- 82, je me classe 200ème. 6 joueurs finissent au top ! 

 

Jean-Pascal BOUET tire la partie 2. 22 coups, 1080 points et 6 scrabbles. 

On démarre avec BIPEDES pour 80 points. Sur le BARATTEE (70 pts) du coup 2, je laisse 11 points. Je lache un petit point sur le SURFIONS du 4ème. DEMUNIRA en triple marque 83 pts au coup 7. Je suis à - 15. Le coup 8 va causer bien des tourments ; deux mots possibles à 98 pts : VIOGNIER en quadruple ou ARGOVIEN en triple. J'opte pour le second que je connais mieux. SYRAHS (56 pts) au coup 10 n'est pas facile à voir. Alors que beaucoup d'entre nous ont dû chercher le nonuple sur un triple colonne 15 (un A en sixième position), j'arrache au coup 12 pour 78 pts avec EMONDERA en simple. Pas facile à voir ! C'est le top. Je suis à - 34 quand survient le coup 15 : je vois de suite 42 points sur le triple et je rends CHOAILLE que j'ai confondu avec CHENOILLE (?...), j'ai eu une dizaine de secondes pour me raisonner mais... Le top est à 45 pts avec HELICO, je passe à - 80. HELICO se verra étiré en HELICOIDE (qui l'a vu ?..), il n'y aura pas d' autres difficultés.

- 145 / 260ème et 196ème après 2 parties. Fallait trouver 6 scrabbles, j'en ai vu 7 (hélas) ! D'autres ont fait pire visiblement.

 Thierry Chincholle prend la tête avec -2 après 2 parties.

 

Dimanche est un autre jour. Après une petite visite dans le vieux Tours qui vaut le détour, Je dîne léger et je dors bien. Est-ce que ce sera suffisant pour garder le rythme d'hier... ? Le scrabble duplicate apporte souvent son lot de surprises...

 

La partie 3 est dite par Thierry MOSBACH.  21 coups, 935 points et 5 scrabbles.

MENEUSE pour commencer ne fera pas trop de mal. Je perds 23 pts sur le quadruple du coup suivant : PIGNADE que je connaît bien pourtant. BROIERA au coup 3 me coûte 6 points et j'en cède 2 autres sur le FENETREE du 4ème, que je n'ose pas. Le coup 7 me sort de la torpeur dans laquelle j'ai plongé depuis quelques coups, avec TOURNURE ; il faut bien avouer que je n'ai pas cherché de scrabble quand j'ai vu ces 2 U. Quel âne ! (il faut toujours chercher!!!!...)

Déconcentré je suis, AULX je loupe au coup suivant ; j'en suis à -99 au 13ème coup. Je sauve les meubles en faisant BORNIER au 17. Le DECRIS posé sur le triple est rallongé au coup 19 en DECRISPE et non pas DECRISSE ... Je ne tombe pas dans le panneau. 

- 122. 465ème, je recule au général 260ème.

 

Marie-Odile PANAU nous nous tire la partie 4. 22 coups, 875 points et 4 scrabbles.

On attaque avec un scrabble, une fois n'est pas coutume et je choisis de jouer TANNEES. Le tirage DEEEORT scrabble sur un N au milieu de la grille ; je cherche, je cherche, je panique (un peu) et je ne vois pas DETRONEE, - 30 points. Sur GUETALIS au coup 7 je rends MODEREE (-8) et sur MEUGLAI du 10ème -6. 

- 79 / Ce n'est pas une perf. Je ne connais pas ma place au général mais je suppose que je me maintiens autour de 265ème. Fabien LEROY prende la tête.

 

Daniel FORT (notre maître de cérémonie) s'y colle pour la 5ème et dernière. 24 coups, 949 points, 3 scrabbles.

SOUDAIT au coup 3, suivi de BILLATES, et PROMENE au coup 16.

Je vais surtout louper KSAR au 22ème (-17).

- 65 pour cette dernière qui ne va pas faire la différence.

  je termine 262ème du championnat.

 

     A l'heure du bilan, je peux dire que j'ai mieux joué samedi même si les parties étaient plus techniques. Bien sûr, je ne suis pas ravi (3 scrabbles loupés + un zéro sur 42 points) mais je ne peux raisonnablement pas me plaindre puisque je termine 84 places devant ma table de départ, dans le fond des N2. D'autant que c'est ma meilleure perf en championnat de France.

Au final, on aura ferraillé dur pendant 108 coups pour trouver le mot le plus proche du top et surtout les 25 scrabbles qui ont émaillé ces 5 parties que j'ai trouvées plutôt agréables. Que du plaisir !

Fabien LEROY remporte ce 40ème suivi de Laurent LOUBIERE et Joël RENAULT.

... Mon tour à TOURS 2015
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Max et Aimée dans les gorges du Tarn

24 Juillet 2013 , Rédigé par Kaktus Publié dans #CHRONIQUES D' UNE VIE ORDINAIRE

                                          


(Si vous ne connaissez pas, je vous conseille vivement un petit tour dans ces gorges superbes.)

 

Je me souviens... de ce .... Vendredi 02 juillet 1995...  le temps passe si vite...
 Nous partions pour les gorges du Tarn avec un autre couple, Jacques et Sophie. Et sans les gosses.

  ... " Déjà vendredi ! La trotteuse martèle, harcèle le cadran sans relâche, inéxorablement. ... Grignotant chaque seconde, sans pitié, elle nous pousse vers le bord. Oh le vertige ! Et au-delà ? Au-delà, l'infini ! le mystère, l'aventure..."

- Hé chéri, t'as pensé à fermer le gaz ?!
- (hein ?!... ah merde, fais chier...) Oui, mon canard en sucre ! Je m'occupe de tout.
 Tiré de mes rêveries sans ménagement, je regarde ma montre :  H - 30.
Le départ est fixé à 18 H 30. 
19 h 16. Les voilà ! Jacques et Sophie montrent le bout de leur nez avec trois quarts d'heure de retard, comme d'hab !
19 H 30. C'est parti ! En avant la golf. 
Le trajet se déroule sans embûches, mais le temps est à l'eau, beaucoup d'eau, des seaux d'eau, des trombes d'eau, de l'eau, encore de l'eau, toujours de l'eau, ... le temps s'en va à vau-l'eau ! Pour un mois de juillet, bravo Madame météo !

...
La Malène nous accueille à 22 H. Nous intégrons le gîte.

                                

 


Samedi 03 juillet

  
Après un petit dej' rapide, nous empruntons vers 10 H le sentier de la vallée des gorges, via Saint-Enimie. Un parcours sinueux, et une végétation dense, très dense. En une journée, la pluie a transformé le coin en forêt tropicale ; les herbes font 2,50 m de haut ! Les crocodiles... non, y en avait pas mais les méchantes ronces nous lacèrent les jambes et les feuilles trempées nous griffent le visage. Mais le paysage qui s'offre à nous, petits hommes minuscules, est féerique. Le fracas du Tarn accompagne chacun de nos pas sous un soleil voilé. Je suis subjugué par la flore, et la rosée rend les fleurs encore plus belles. Nous déplaçons prudemment quelques escargots égarés sur la piste.


Vers 13 H, après plus de 3 heures de marche, le très joli village nommé St-Chély du Tour nous accueille.
Après le réflexe naturel de... 2 bières bien fraîches au troquet local, et après que Sophie eut "inspecté" l'église, nous cherchons un endroit propice au "pique et au nique". (Nique au mauvais temps ! ) Parti en éclaireur, "je voltige prudemment en évitant les grenades" et foule le premier, de mon pied formidable (quand je le prends) l'espace "Ôbordelot", témoin des libations très post-pédestrales de la bande des "4", grands sauveurs d'escargots devant l'Eternel.

La beauté des lieux n'étant en rien incompatible avec la prise de l'apéro, je sors illico le ricard et deux doigts de Porto pour les filles (Oui, les filles boivent toujours "deux doigts de Porto", je l'ai vu dans les films)...
Entre les conversations informelles comme je sais les tenir, les blagues "jacquo-belges", les rebuffades sophiesques, les acquiescements et les sarcasmes féminins... nous avons droit au cocktail habituel d'un déjeuner sur l'herbe, perturbé (seulement) au dessert par la pluie.

Je m'assomme littéralement à l'entrée d'un four à pain qui nous abrite de la pluie battante. Un calva "pousseur de café" nous aide à patienter une demi-heure, immobiles et muets, engoncés dans nos ponchos.

La piste rendue extrêmement gadouilleuse par cette pissée soudaine et persistante, nous rebroussons chemin. Le retour en file indienne est prétexte à toutes les plaisanteries ; nous laissons éclater notre bonne humeur. Peut-être la perspective d'un bon café...


Le soir, nous visitons St-Enimie, village typique. Nous traînons dans quelques vieilles ruelles très proprement pavées de cailloux et par la même impropres à la circulation pédestre, même sans talons. Ca glisse !
Les boutiques de souvenirs et produits locaux ajoutent encore au charme provençal de ces ruelles fleuries qui fleurent bon la vache et la campagne. (c'est la même chose ?! ah bon ?! ) Aimée pense à immortaliser ces instants précieux sur la pellicule. 


Sur ce, direction Ribiesse, notre prochain gîte étape.
Les tenanciers d'une auberge, au demeurant accueillante (le site est splendide), nous entraînent derrière vers un garage froid et humide faisant office de gîte. Peu enchantés par la perspective de passer une nuit dans un tel endroit, nous redescendons à La malène en quête d'un abri digne de ce nom. 


Le "gîte de vendredi" affiche complet. C'est à ce moment-là que Aimée rencontre une ancienne copine de lycée qui lui refile un tuyau. (ou une vizirette, je sais plus ; entre filles....) "Un pote qui pourrait nous loger 3 bornes plus loin". Et... 'fectivement", et ça tombe à pic ! Et nous prenons deux chambres juste avant de casser la croûte.
                    
                                        
  Dimanche 04 juillet

 
"...les brumes descendent sur nous tels les nuages blancs, libres et sans but ni attaches .... une certaine douceur... envahit son coeur ou son âme....  
- Sophie !?
  " ...C'est toujours une question d'émotion, et ce matin, l'émotion est là ... les nourritures célestes ..."

- Hé Jacques ! Qu'est-ce qu'elle a ?!
- ?...!
Ce matin, nous émergeons tous avec une envie folle de faire du canoë. Nous achetons à La Malène les tickets pour une descente à deux canoës jusqu'au cirque des Beaumes ; environ 7 kms, 125 F le canoë.                                           

Nous enfilons les gilets de "non noyage" et enfermons nos effets personnels dans le tonneau en plastique étanche, prévu à cet effet. Il fait (enfin) un temps superbe ! Nous, les garçons, faisons les barreurs pendant que les filles se font engueuler quand l'embarcation part "de traviole" ; c'est dans l'air du temps. (que les filles se fassent engueuler, pas que les embarc...)                                 

Bien que très occupés à diriger, nous n'oublions pas de jeter un coup d'oeil au panorama. L'eau verte et peu profonde fait dans les ... 22° ; pas assez pour que je plonge... 

De temps en temps, des courants perturbent les barreurs (nous !) mais Sophie et Aimée en sont les responsables, forcément. Les rires fusent, l'ambiance est bonne. Lors d'une halte, nous échangeons nos impressions et nos crèmes solaires ; les cuirs nous disent merci. 


C'est reparti, j'ai une vue imprenable sur la nuque de Aimée que... mais tout à coup, une vipère sortie de nulle part nous arrive droit dessus, la tête à 15 cm de l'eau, "ventre à flotte", déterminée. (J'ai tout de suite vu qu'elle n'avait pas l'intention de nous vendre des churros...) Dans un réflexe, (... juste un réflexe, je ne trouve pas de pléonasme intéressant) je stoppe sa course (sa nage ?) net, d'un méchant coup de pagaie alors qu'elle était sur le point d'atteindre notre canoë (pour monter à bord ?). Aimée, qui n'a pas eu le temps de réagir, ni d'évaluer le danger, se trouve plus effrayée par le bruit de ma rame frappant l'eau que par le reptile. 
C'est la première fois que je sauvais la vie de Aimée. (...)   
Nous oublions bien vite l'incident. Sophie pique une tête avant l'arrivée, imitée par ... personne.

 

A l'arrivée justement, le réceptionniste nous apprend qu'à bord de l'embarcation légère (et à moteur) que nous avons croisée à mi-chemin, avait pris place Madame "Jackie Onassis", Jacqueline Bouvier pour sa mère, accompagnée par deux messieurs à forte carrure. Et maintenant qu'il le dit... je me souviens de cette personne portant un foulard noir sur la tête... et la tronche patibulaire des gus accompagnateurs...
Que d'émotions ! Là-dessus, Jacques sort l'apéro et je mets le rosé à rafraîchir dans la rivière...


Le beau temps a repris le dessus , nous profitons pleinement des quelques heures qui nous restent...
   
         
Maxime Pontelouse dit Kaktus
         
   à suivre...                        undefined
    

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La pluie, écho d'un autre monde

30 Avril 2013 , Rédigé par Kaktus Publié dans #CHRONIQUES D' UNE VIE ORDINAIRE

La pluie, écho d'un autre monde

30 avril 2013. Il pleut. Journée tristoune diront certains...

Une pluie fine et dense mouille la ville sans discontinuer depuis ce matin de bonne heure. Elle a rafraîchi l'herbe et les massifs de fleurs mais elle a aussi tellement assombri le ciel qu'on se croirait au meilleur de l'automne. 

Dehors, les piétons se hâtent, engoncés dans leurs vêtements trempés ; certains zigzaguent pour éviter les flaques, le parapluie collé au corps. Le surplus d'eau sur l'asphalte étouffe le bruit du train de roulement des véhicules qui passent en soulevant des gerbes et en laissant derrière eux de larges sillons d'écume. Demain, on se réveillera pourtant au mois de mai.

Après le déjeuner, je sors pour profiter moi aussi de cette pluie incessante et providentielle ; je vais faire l'"escargot".

Le fond de l'air est frais mais abrité dans mon ciré, je me délecte du "plic, ploc" des fines gouttelettes qui fait écho sous ma capuche. Outre le vacarme des autos, j'entends les gouttières qui vomissent leur trop-plein et les arbres qui pleurent de joie ; je perçois aussi çà et là le doux murmure des rus improvisés qui filent le long des trottoirs. C'est délicieux. Une invitation à la rêverie et à l'introspection. Enfant déjà, maman me fâchait  quand je traînais sous l'averse : "couvre-toi, tu vas attraper du mal !" Du mal, sous la pluie ?! Quel doux leurre ! Victor Hugo disait que "la mélancolie, c'est le bonheur d'être triste". Peut-être, mais je ne suis pas triste et j'aime la pluie. J'aime l'écouter et la sentir ou plutôt humer les odeurs qu'elle laisse derrière elle. Je la laisse m'envelopper de son cocon d'insouciance et soudain je suis un autre, je me transporte dans un autre temps. Elle me fascine littéralement, me rassure, m'apaise...

   

      Kaktus

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L'éclipse. Attention les yeux !

25 Janvier 2012 , Rédigé par Max Publié dans #CHRONIQUES D' UNE VIE ORDINAIRE

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  En attendant la fin prévue ce 21 décembre prochain, je voudrais vous parler d'un phénomène étrange et passionnant que j'ai vécu il y a une dizaine d'années (déjà !) :

 

                                                           L' Eclipse de soleil.

 

 

D'abord :          Mode d'emploi.

           

Lors d'une éclipse de soleil, la lune passe devant le soleil et son ombre rencontre la terre. Alors, dans une zone étroite, aucun rayon de soleil ne parvient sur Terre. La lune cache entièrement le Soleil et il fait nuit en plein jour. C'est cela, une éclipse totale de soleil.

Autour de cette zone, dans une zone d'ombre plus large, certains rayons du soleil rencontrent notre planète car la lune ne masque qu'une partie du soleil. C'est une éclipse partielle.

                                                                                 ligne-epee.gif

 

La dernière visible en France... C'était au mois d'août 1999... Je m'en souviens, les gens parlaient également d'un mauvais présage, de maléfices, de jeter toutes les belles-mères responsables par la fenêtre, de la fin du monde...

 

... Une éclipse totale de soleil sera visible en France métropolitaine ce mercredi 11 août 1999 à 12h 16 précises, et la traversera en un quart d'heure. Sur une bande de 110 km de large, en gris foncé sur la carte, l'éclipse sera totale. Le soleil sera entièrement masqué pendant 2 minutes et 19 secondes ! En dehors de cette bande, l'éclipse sera visible mais ne sera que partielle. 

 

Depuis plusieurs semaines, tout le monde ne parle que de cela. La presse se déchaîne : "cache-cache céleste, le soleil a rendez-vous avec la lune"... Préparez-vous à vivre la dernière éclipse de soleil de ce siècle...

 

Août 1999 :

Nous sommes en vacances dans le pays languedocien avec les marmots et papy-mamy, comme prévu.

Ce samedi 7 août, un mini cyclone s' est abattu sur Palavas, causant de nombreux dégâts dans les campings avoisinants. Par chance, notre camping semble avoir été épargné.

Pour couronner le tout, Paco Rabanne prédit la chute prochaine de débris de la station Mir dans la région parisienne et dans le Gers. Charmant... Sortez couverts !

En attendant, nous prenons possession pour une quinzaine de jours de notre villa en bois, bien abritée sous de grands arbres... 

 

Pour voir l'éclipse, il est indispensable de se munir des lunettes spéciales. Mais les pharmacies ont été dévalisées et les réserves sont épuisées. Reste les buralistes. Certains magazines sont vendus avec des lunettes. Mais là encore, elles sont presque introuvables.

 

Mardi 10 août :                

A J-1, on ne nous parle que de l' incontournable éclipse. Arte lui consacre même une soirée spéciale.

L'histoire suit son cours. Depuis toujours, éclipse après éclipse, les peurs reviennent. Certains s'en amusent et d'autres rédigent leur testament. D'autres encore, en profitent pour se faire un peu de pub et enregistrent des bénéfices substantiels car les fameuses lunettes sont vendues entre 1 et 5 euros en moyenne.

 

Mercredi 11 août :   meteo.gif

jour J. L'éclipse tant attendue ne constituera pas pour nous au sud du pays le spectacle extraordinaire tant promis ; pour cause de ciel voilé et la météo n'est guère optimiste. Mais nuages ou pas, protégeons nos yeux, n'oublions pas les fameuses lunettes !

 

Pendant des millénaires, la disparition du soleil derrière la lune a effrayé les hommes. Aujourd'hui, c'est une fête. C'est également le jour où, selon le couturier-voyant que les gens d'ici nomment gentiment "le barjo", des fragments de la station Mir doivent s'écraser sur le Gers. Dans le département, on en rit et les gens s'apprêtent à célébrer avec humour l'événement.

 

A midi, tout le monde a le nez en l'air, un ricard à la main (ou un coca). Bien sagement, les enfants scrutent le ciel, les lunettes bien ajustées... Au bout de cinq minutes à garder le nez en l'air , on attrape mal à la nuque et rien ne se passe. Mais, la pétanque et l'apéro pourront reprendre car le ciel ne nous est pas tombé sur la tête. C'est déjà ça.

 

Les journaux titreront : Pendant deux minutes inoubliables, le nord de la France a été plongé dans l'obscurité totale... Quand aux sudistes, ils n'auront eu droit qu 'à une éclipse partielle.

Le phénomène céleste aurait été observé de l'Amérique à l'Asie avec enthousiame. Les premiers ont été les habitants de l'archipel français se Saint-Pierre-Et-Miquelon, au large du Canada, à 06 H 47. Neuf pays européens situés dans la zone d'éclipse ont successivement connu brièvement la nuit en plein jour ; l'Angleterre, puis le nord de la France, le Luxembourg, l'Allemagne, l'Autriche, la Hongrie, la république fédérale de Yougoslavie, la Roumanie e la Bulgarie. La bande de totalite - où le phénomène était visible à 100% - a traversé ensuite la Turquie, l'Irak, l'Iran, le Pakistan avant de disparaître en Inde.

Au total, le cône d'ombre, se déplaçant à la vitesse de 2 800 km/h, a parcouru 13 000 km en un peu plus de 3 H30.

 

Vos prochaines destinations "vacances éclipse" sont :

Le Maroc en 2055, les îles machin en 2011, le Pakistan en 2026 et chez ma tante au Zimbabwe en 2049...

Que l'embarras du choix. Et attention de ne pas glisser sur les peaux de Rabanne...

 

 

                      Max dit Kaktus

 

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Dictée à la Manad

24 Janvier 2010 , Rédigé par Emmanuel Publié dans #CHRONIQUES D' UNE VIE ORDINAIRE

...  L'orthographe comme thème de soirée, voilà ce que j'avais imaginé un soir en 200... pour amuser mes convives, composé(e)s pour la plupart des enfants et des "pièces rapportées". (je les embrasse)
A cette occasion, j'avais concocté, à la façon de B. Pivot, une petite dictée truffée de "bons" mots bien piégeux. J'en connais qui, pour une fois, ont regretté l'arrivée du dessert...
                      pensif456.gif
                                           

                               Les olympiades chez Max et Aimée

   

 

               Je vous le dis sans ambiguïté, ne vous fiez pas effluves embaumés des sauces d'Aimée ; ce dîner beaumontois, placé sous le double signe du jeu et de la bonne humeur, devrait tout autant flatter vos papilles qu’exciter votre ludisme.

-  Dictée et dictature, même étymologie ! me direz-vous.

Certes, elles sont l’une et l’autre le résultat de lois tyranniques et autres décrets autoritaires auxquels nous devrions nous plier comme de bons citoyens. Mais, chattez à votre aise ! Nous savons tous aujourd’hui que l’orthographe n’est pas indispensable à la réussite sociale.

Avec l’ouverture des frontières de l’Europe et l’américanisation progressive, les puristes se sentent confusément menacés dans leur identité culturelle et se mettent à chérir le trésor hérité de leurs ancêtres. La langue. Si fragile devant l’omniprésence de l’anglais, ne ressort-elle pas comme l’une des pierres précieuses de notre patrimoine en péril ?!...
Le jeu pour préserver la langue, voilà ma gageure.

Jouons donc ! Et tchin ! Tiens, Riri amateure de bons crus gouleyants, qui l’eût cru ?! 

Ce soir, ni cuisseau de veau, ni cuissot de chevreuil, encore moins de chicons ravigote ; le maître queux que nous avions prévu a une crise d’eczéma et Max remplace au pied levé le sommelier grippé. Bon… C’est donc Aimée qui s’y colle ; d’aucuns trouveront l’alternative plaisante. La « chef(f)esse en chef » de la maison, qui n’est pas à l’affût d’éloges dithyrambiques, nous a préparé des filets d’agneau, des faux-filets de bœuf, des saucisses toulousaines et des sauces dont elle a le secret (Max le gâte-sauce s’occupait à l’ordi). Avant de nous remuer les méninges avec un « trivial pursuit effréné»,  (Fifi, comme à son habitude, nous réclamera un scrabble en blitz), faisons honneur à cette fondue conviviale (et bourguignonne au demeurant) en attendant l’homélie … euh non, les nourritures intellectuelles si ardemment attendues par Loulou.

    Ah les mots ! « Ils ont la bougeotte », nous confiait B. Pivot ; « toujours prêts à s’égailler dans la nature comme des étourneaux »... Ce soir, nous avons également le droit à l’onomatopée, aux verbes et adjectifs obsolètes, aux substantifs caducs, enfin tout le vocabulaire détonnant ou drolatique de la rue, et jusqu’à plus soif.

Tchin !                           

 

          (Vous aurez noté au passage, les "difficultés" repérées en italique)

 

                  Max dit Kaktus                                                                                             daffy0125.jpg

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Au revoir Andujeño

17 Décembre 2009 , Rédigé par Jeanne Publié dans #CHRONIQUES D' UNE VIE ORDINAIRE


     Tu as parcouru toutes les montagnes de l'Andalousie
     Mais tu étais épris  de justice et de liberté, et
    Tu as choisi la France comme deuxième patrie
      Tu aimais l'histoire et la géographie
     Et tu passais les soirées avec tes encyclopédies
   Tu n'as jamais jugé autrui.
      Tu croyais en ta famille et tes amis.
    Nous t'aimerons jusqu'à notre dernier souffle.

                             Jeanne 

                                                                             2005-LA_TABLE.JPG
           

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Empreinte policière

9 Novembre 2009 , Rédigé par Emmanuel Publié dans #CHRONIQUES D' UNE VIE ORDINAIRE


..."Max s'arracha péniblement à la contemplation béate des volutes bleues de sa gitane. Un nuage dense obscursissait l'étroit bureau du 312ème étage de la 42ème rue, dans le quartier "Saint-Amand" Latino West.
Sa chemise collée sur son dos comme une deuxième peau, arborait de larges auréoles aux couleurs suspectes. La nuit ne lui avait pas porté conseil ; et ce, malgré une bouteille de "JB" dont le cadavre traînait au milieu de la pièce avec les chaussures, les chaussettes et le courrier de quinze jours, des factures...
Max Brennan voyait le fond du tunnel sans en atteindre le bout. Il était dans les emmerdes jusqu'au cou, depuis ce jour, où cette mystérieuse brune, d'une rare élégance, avait fait irruption dans son bureau. Elle était venue solliciter les services du privé le plus malchanceux de la terre...
Il avait littéralement fondu sous son regard de braise. Que pouvait-il faire à présent ?!...
     Ben... Partir 8 jours à Cannes à l'occasion du festival de scrabble pour se changer les idées ; prendre le temps de la réflexion pour essayer d'y voir plus clair. En tout cas, Max comptait fuir au plus vite cet univers glauque et sordide.
Il ferma les yeux mais ne put s'arracher à l'image envoûtante de ses yeux sombres et pénétrants...
- Je vous en supplie, retrouvez mon nounours !
Elle avait appuyé sa demande en prenant son bras, et cet instant dura une éternité.
Il ne sut ce qui lui coûta le plus, se défaire de son étreinte désespérée ou détacher son regard de ses yeux suppliants.
A cet instant, il comprit qu'elle le tenait.
Il n'avait que très peu d'indices, rien pour ainsi dire, et les récents événements qui suivirent le plongèrent dans un embarras inextricable...
Comment avait-elle dit qu'elle se nommait ?
Aimée ! Oui, ça me revient, Aimée !"
- Chéri, tu m'as appelée ?!
- Oui ?! Non c'est rien chérie, je parlais tout seul.
- Je finis les valises et on y va
- Oui mon coeur.

...
" 05 H 17. Max prit la route non sans avoir à maintes reprises récapitulé mentalement. Avec Aimée et les trois lardons, il possédait un couverture solide, personne ne le remarquerait déguisé en bon père de famille..."

Max dit Kaktus

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Champions

16 Juin 2009 , Rédigé par Emmanuel Publié dans #CHRONIQUES D' UNE VIE ORDINAIRE

                                                  CHAMPION 

         
          
   Ce 7 juin 2009, à Bron, l'équipe "Chamalières-Pariou" a remporté le titre de
                      Champion de France Interclubs en division 3 !


  Après deux participations infructueuses en 1993 (2ème) et 2000 (6ème), la troisième finale a été la bonne pour le club de Chamalières. 
L'équipe "Pariou" a décroché le titre : Mandy, Marion, Nadine, Emmanuel, Frédéric, Jérôme, Joël, Kevin, Nicolas, et Thierry sont les acteurs de cette grande première.
... Et pourtant, l'histoire avait plutôt mal demarré...
 Après une cuisante défaite contre Elancourt (-19) au premier match de poule, l'équipe décomplexée a trouvé ensuite les ressources nécessaires pour finalement terminer 2e de son groupe de qualification en battant Orléans (le favori) et Montigny d'un petit point. (L'important étant de gagner, en l'occurrence)
La confiance et la hargne grandissant au fil des matchs gagnés, les joueurs des Volcans, surmotivés, ont réussi à supplanter les deux équipes franciliennes : Bondoufle (victoire par +7) et surtout Elancourt qu'ils retrouvaient en finale avec un parfum de revanche (victoire par + 9).

  Un franc bravo à l'équipe de Chamalières dont on devrait (re)fêter la victoire ce 21 juin à l'occasion du 15ème TH au "Colombier".


                                 

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