Ermites (3)
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Je vous propose sept tirages de 7 lettres qui n’offrent qu’une solution de scrabble. Pour vous aider, les premières lettres de chaque mot ainsi trouvé (colonne grisée) forment verticalement le mot « mystère » (également une solution unique) pour lequel je vous livre ci-dessous un indice. C’est à vous !
(Tous les mots sont contenus dans l'ODS 5)
C D E I L O S =
D E I I O S T =
A A B L O S V =
E E N M S Y Z =
A E L M N U S =
A I L M N R S =
C E E L S S U =
Indice : Coeur en balance.
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Ermites (3) solutions
D O C I L E S
I D I O T E S
L A V A B O S
E N Z Y M E S
M A N U E L S
M A R L I N S (nm. poisson osseux des mers chaudes)
E C L U S E S
Mot mystère : DILEMME
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Flavine
Les Amis d'Al (suite)
... Tout juste arrivée, "Flavine", une aigrette minaudière et folasse (folache) aux célestes appas, d'une démarche exquise de légèreté diaphane, improvise quelques entrechats lascifs sur un parterre de muscaris.
Waouh ! Médusé, l'agami Molette en trompet(t)e de joie : "cette meuf a le swag" se dit-il ! Aux senteurs grisantes des niaoulis alentour, notre playmate s'enivre et son esprit chavire bien vite… La dugazon entre alors en transe, lâche quelques mots en bhojpuri et se prenant pour une devadasi ou une bayadère, poursuit sa choré avec une sorte de kathak ou un manipuri, enflammant chacun de ses gestes...
Diantre ! De biens charmants attraits ! De quoi raviver la flamme de n'importe quel "poilu" bromuré… et par la même… attirer non loin de là, l'œil goguenard de l'ineffable "Rodomont Babache", un hylochère grignard un peu cucu(l), certes plus habitué à la chouille entre potes, au rythme du mbalakh (mbalax) et aux danses flamencas qu'aux supernanas méga hypes, mais toujours prêt pour la galipote.
Notre sybarite bukavien au look hipster, en oublie son halitose ; il s'approche en douce de la garzette effrontée, apprécie l'impro théâtrale, et après avoir lâché quelques gravelures, essuie illico une franche rebuffade. Oh le camouflet ! Inutile dans ces conditions d'espérer le moindre schmoutz (schmutz) ou quelque bizou (bisou). Devant cette rétiveté (rétivité) inattendue, et trémulant de rage, notre gogo lourdingue exprime encore quelques flatulences buccales et s'esquive daredare en grommelant et chougnant (chouinant) tel un galantin copieusement dindonné, un lose(u)r absolu, se demandant pour le compte si c'était de l'art ou du cochon. De son côté, Flavine est carrément shocking d'avoir été prise pour une escort ou une callgirl et sa réaction ne se fait pas attendre :
- Boudi(ou) (boudu), mais il est space ce mec ! Quel empaffé ! Et qu'est-ce qu'il peut refouler du goulot (chlinguer, schelinguer, schlinguer) ! Le cayon (caïon), le rustaud, le gougnafier, le bolos(s), le coitron, le jobastre, le donjuan de pacotille, le bélître, l'infâme ! Mais quel trouduc ! Oust(e) ! Qu'il aille gobichonner dans son fanclub au diable vauvert avec ses dulcinées, piétrains et pécaris ; qu'il aille faire le matamore auprès de ses cochettes d'amour et de ses catiches, ces cagoles bon(n) asses et transies, toutes ces pépet(t)es ô combien chançardes qui doivent se laisser mourir dans l’attente de leur playboy, et roulées dans la fange !
Morbleu... un madrigal et une coupette n’y suffiraient pas, se dit Rodomont ! Un quiproquo drolatique qui n'amuse pas du tout notre pinup ; juste ce qu'il fallait de goujaterie et de muflerie pour rompre le charme et éveiller chez notre lolita furibarde un sentiment trouble de misandrie…
à suivre... 
TAUTOGRAMMONS !
"Aline aborde aimablement Albert alité, absorbé :
- Ah, ami ancien ! Allons aux achats à Arras avec Arlette !
Aussitôt, Albert agité, aboie acquiescant :
- Avant avril, avec arlette ?!
- Accepte, accepte !
- Allez, arrête ; accordé ! Allons aimée, à Arras avec allégresse.
- Ah ! Albert, attends, articule Aline, allergique aux assauts archaïques, allons avec application, avançons avec attention après avoir appris à accéder à Arlette. Annuaire !
- Approche, amour ! (...)
Alors, Albert amadoué, accepte avec allant. Aline applaudit."
" Bernadette barbotait béatement.
- Bonjour baby... bafouilla Bob, ballot. Bonne baignade ? Bizou ?
- Basta... ! Badaboum ! Baba, Bernadette bouscula brutalement bonnet, bouée, bouquin, baballe, bichon, bikini...
- Bigre, beauté blême ! blagua Bob. Batailleuse ! Belliqueuse !
Boudeuse, Bernadette balckboula Bob, béat.
- Bah... Bimbo blondasse !"
à suivre... ![]()
Scrabble duplicate
Le Scrabble (marque déposée). Jeu de société et jeu de lettres où l'objectif est de réaliser des points en plaçant des mots, sur la base de tirages aléatoires de lettres, sur une grille carrée dont certaines cases sont primées.
Conçu par l'architecte new-yorkais Alfred Mosher Butts (13 avril 1899 – 4 avril 1993), le jeu est commercialisé dans 121 pays et en 29 langues. Hasbro est propriétaire des droits aux Etats-Unis et au Canada, et Mattel pour le reste du monde. La version francophone a été créée en 1955, mais la France a dû attendre 1965 et une opération publicitaire relayée par le Club Méditerranée pour voir un nombre significatif d'adeptes s'affronter à coups de lettres chères.
Mais le scrabble, ce n'est pas seulement ces parties interminables près du radiateur avec des coups durent chacun 20 minutes, où l'on peut passer 3 tours sans piocher une seule voyelle... Une minorité pratique le jeu tel que décrit dans le sketch de Pierre Palmade, le scrabble classique. Heureusement, car sinon je ne serais jamais venu au scrabble, le vrai, le seul pour moi, j'ai cité : le scrabble duplicate.
Classique ou Duplicate ?
La manière de jouer dite « classique » oppose de 2 à 4 joueurs qui posent à tour de rôle un mot. Dans la plupart des pays, les compétitions s'organisent, à l'instar des tournois d'échecs, en rondes de matchs singuliers, à un contre un. C'est ainsi que le monde anglophone propose tous les deux ans un championnat du monde.
On joue comment ?
Chacun dispose de son propre jeu, qui reproduit la grille commune à tous, et cherche tous les coups sur des tirages dits par un arbitre. Il rédige au bout d'un temps déterminé de une à trois minutes, un bulletin-réponse comportant sa trouvaille. L'arbitrage s'appuie désormais sur l'informatique, des logiciels fournissant instantanément la solution optimale. La meilleure solution est annoncée par l'arbitre et placée sur la grille commune, qui sert de point de départ pour le prochain tour. Le classement général s'établit par addition des scores obtenus.
La généralisation de l'internet permet désormais de proposer les mêmes parties simultanément dans plusieurs lieux.(duplex, triplex... multiplex) Sur l'Internet Scrabble Club et d'autres sites, il est possible de jouer en ligne, contre d'autres joueurs ou contre des ordinateurs.
Cette formule me plait bien car elle met tout le monde "à égalité" en éliminant le facteur "chance" très présent dans la formule classique.
La fédération française revendique environ 16.000 licenciés dont 2.500 scolaires, dans environ 1000 clubs.
Savez-vous que MEL GIBSON, STING, KEANU REEVES, JOAN COLLINS ET LA REINE ELIZABETH II jouent au scrabble ??

Chat alors !
Les Amis d'Al (suite)
... Installés à l'abri dans les éricacées à drupes, Pelure et Lutage, deux abyssins faméliques à l'allure chaloupée, et Pitre, un élégant félin balinais avec son air de chattemite, exécutent avec maestria sous les fragrances subtiles des bigaradiers, un chachacha très rythmé qui laisse Hercule le burmese comme la vedette muette des bassins nippons : koï ! pardon, coi !
A défaut d'"arbres à chatons" (des amentales), une foultitude de chats férals (féraux) ou à pedigree se sont rabattus en masse sur les chataires (cataire, s) pour accompagner les musicos, en dansot(t)ant, ce sont :
"Speed Hermandad", un haret niais en quête de village et atteint de chorée ; Neige et Blanchet, des angoras immaculés qui préfèrent la mazurka ; Dyke et Chadburn, des rocke(u)rs à banane qui répètent un madison syncopé ; mais aussi Amadou, un persan pouacre et chafouin à la gouaille insidieuse, fou passionné de tamouré et de mérengué ; Arack (arac, arak) et arawak, un duetto de chartreux gourmés amateurs de forlane ; Régis et Teddy, deux manx bogotanais mordus de cumbia ; Arca(n)ne, un sphynx folkeux aussi frileux que rare, flanqué d'un sombre sicaire à la carrure de molosse et féru de rédowa ; ainsi que Kriss et Elzévir, deux inséparables birmans sacrés, fanas de sirtaki. Beaucoup de croquenotes, et quel chahut !
En faction sur une branche de doussié, les vibrisses frémissantes, et dressés comme des suricates (surikates), Galate, un margay smurfeur à la fourrure splendide, et Cayenne, un once guyanais, chouf(f)ent une bande de serins mozambicains sur un campêche voisin. Chavirés par le pépiement et le ballet lancinant des pioupious, nos épieurs aux yeux de lynx ont du mal à contenir leurs instincts, tels des minons affamés égarés dans une minque.
Au sol, un tiglon (tigron, ne) apeuré cherche sa mère, sous l’œil ensommeillé de quelques spécimens léonins nonchalamment étendus sous un iroko.
A l'ombre d'un tchitola feuillu, un groupe de félins bamakois à la robe léopardée, groggys et assoiffés, et certes peu amateurs de… milonga, maloya, de…chacon(n)e, ou autre habanera, jouent au zanzi(bar) en rêvant d’un estaminet ou d’un speakeasy interlope où l'on ne paierait pas ses consos... Ils ne courent pas après le félix, alanguis tels des ragdolls par des airs de batucada, ils s'imaginent sirotant des tchapalos, des spritz triestins au champ ou au prosecco, des jellos multicolores, du pombé ou du karkadé et des boissons extradrys accompagnées de chat(r)ou, de popcorns, de bokits et de bliblis, en attendant l'homélie...
Mais que pouic ! La réalité se montre bien cruelle pour nos félins comateux qui ne risquent pas le karoshi ou le burnout : pas plus de milkbar que de ryokan à l'horizon ; pas un fastfood, pas un bistrot, nada ! Pas même un troquet de tapas ou un marchand ambulant de burritos et churros ; c'est qu'ils ont le gorgoton tellement sec qu'à défaut des smoothies et autres milkshakes fantasmés (phantasmés), ils boiraient n’importe quoi, y compris de l’oxycrat !
Bien d’autres félidés qui ne fabulent pas s’impatientent au milieu des hibiscus (ketmies) à la floraison spectaculaire, et dans cette fauverie farfelue, Goliath, un fier ocelot bolivien à la fourrure splendide croit reconnaître un cousin mais non, c’est un "nabot" de margay… Electro, un serval kenyan quant à lui, cherche Diabolo et Barolos, des potes caracals au pelage rouge vineux, pour une partie de charret… Escobar, un kodkod dit "chat du Chili", jette son dévolu sur un tronc creux pour un petit bout de sieste…
Deux pumas jaguarondi péruviens (eyra, s) ronronnent en chœur au pied d’une sorte de laricio… Othello, un manul mongol au regard perçant, et infecté par le cowpox, se tient à l’écart, enroulé dans sa queue… Puma, un coug(o)uar brésilien se remet de sa rencontre récente avec un grizzli (grizzly)… Aphrodite, Stévia, Amélie et Patriciat, quatre panthères bahreinies (bahreinien, ne) au regard hypnotique, cherchent Wallace et le coin (ombragé) des léopards… Melchior, un lynx bai, est interloqué à la vue de Glycéro, un ocicat chocolat à la robe magnétique… Rapido un guépard royal et Octavo, un jaguar mexicain joliment tacheté se toisent furtivement, arrogants… Bref, un cercle cosmopolite de matous pimpants, sensuels et très… mimis.
à suivre 
Drôles d'oiseaux...
Les Amis d'Al (suite)
... Etalant fièrement leurs silhouettes gracieuses dans les palmiers doums, les lataniers, les aréquiers (arecs), les pandanus, les tal(l)ipots, les kentias et autres arécacées, hyacinthe, un ara magnifique à longue queue et deux cotingas fuégiens aux parures vivement colorées, trônent, majestueux, parmi une foultitude de percheurs.
Et notamment des sifilets noirs aux plumes filiformes, des grosbecs casse-noyaux au yeux rosés, des ménures samoans (oiseaux-lyre) dont la queue en éventail et le chant en émouvront plus d'une, des phalaropes limicoles à pattes lobées, des loriquets nectarivores au plumage chatoyant, des kakatoès (cacatoès) crêtés fidjiens, des loris à joues bleues, des jacquots (jaco, t) burkinabés (burkinais), des rosalbins australiens, des kéas néo-zélandais, des youyous sénégalais, des bengalis indiens, des incas à collier, des coquettes pailletées, des dryades, des colibris équatoriens, des todiers jamaïcains (jamaïquains), des astrilds ondulés, des amazones colombiennes, des perruches omnicolores, des sylviidés chanteurs qui n'ont certes nul besoin de serinette (fauvettes babillardes et efflanquées, phragmites aquatiques, cisticoles des joncs, rousserol(l)es effarvat(t)es, locustelles fluviatiles, pouillots siffleurs…), des pinsons mandarins, des venturons corses, un couroucou argentin au dos vert iridescent, des shamas mahorais, des drépanornis guinéens, des trochiles hawai(i)ens, des moqueurs polyglottes ou corossol, des hochequeues bergeronnettes, des touracos violets, des coucous jacobin et autres cuculidés, des trogons citrins, des ictéridés genre goglus torontois, un carouge à épaulettes, des euplectes aureus, des rubiettes, un zostérops du Japon, des canaris des îles et de nombreux méliphages vanuatuans (vanuatais, e, vanouatais, e)…
D'innombrables bêtes à plumes intersexes ont élu domicile pêlemêle dans les avodirés, les okoumés, et les rutacées aux parfums délicats...
Une alouette calandre effrayée lance son cri de contact sec et nasillard, accroupie. Son chant d'appel aux autres alaudidés, alternant les notes flûtées avec des sons à tonalité rauque, ne trouve écho qu'auprès de quelques hirondeaux égarés. Elle se retrouve alors encerclée par une tripotée d'oscines, pléthore de lulus landais, des tariers "plâtre", des cochevis huppés, des pipits (pitpit) farlouse ou spioncelle, des jaseurs boréaux (boréals...)... des accenteurs mouchet (des prunellidés) avec leur agréable gazouillis, des becfigues montois, un hypolaïs polyglotte, des gambette fins à pattes rouges, des pics "épeiche" (épeichette), des sirlis libyens, une ombrette ochracée, des passerine(tte)s haïtiennes, des becfins, des courlieux (courlis) cendrés, des lagopèdes alpins et des grouses écossais, des niverol(l)es afghanes, des viréos mélodieux, des sénégalis tachetés, des huppes fasciées, des apodidés genre martinets aux ailes éffilées, des kikiwis guyanais, des mésanges irlandaises à nuque chamois, des juncos ontariens, des mainates malaysiens, des corbins bleus, des parulines texanes (des parulidés), des grimpereaux familiers aux couleurs cryptiques, des sizerins flammés à la calotte cramoisie, des chouettes chevêches, hulottes et effraies, des chouettes lapon(n)es, des kakapos, des échenilleurs pourprés ou à épaulettes colorées et autres campéphages, des verdiers chamailleurs…
Un immense circaète brun a capturé une péliade que ses complices serpentaires lui disputent aussitôt...
Viennent compléter ce tableau de rapaces et de charognards, les hobereaux gris bleu, les faucons laniers et pèlerins, les crécerelles à moustache, les harpies féroces à la huppe hérissée, les griffons himalayens, les busards cendrés, les sarcoramphes, les faucons héronniers, gerfauts ou gruyers, les écoufles, les merillons, les autours somaliens, les audacieux uraètes, les gypaètes barbus, les condors siffleurs dépourvus de syrinx, les busaigles, les éperviers, les petites nyctales, les aigles philippins mangeurs de singes, les balbuzards fluviatiles au pennage sombre, les milans noirs et leurs milaneaux , les émouchets gris, les buses pattues ou rouilleuses, les messagers sagittaire, les pygargues à queue blanche, les orfraies pêcheurs, les vautours percnoptères, les sacrets, les strigidés (harfang, strix…), les lanerets, les tiercelets, les fauconnets à collier, les bondrées apivores, les urubus...
à suivre... 
DEFINITIONS (4)
Série 4.
1- On lui demande des preuves. - - - -
2- Une habituée des lallations lardonnes. - - U - - -
3- Multiplets à huit bits. - - T - -
4- Tortilla française. - - - L - - - -
5- Les compagnes de la marjolaine. - - I - - - -
6- Meuble à joues. - - T O - - - -
7- Gendarme mis en boite. - - - - O - -
8- Brute ou élaborée, elle circule dans l'essence. - - - -
9- Pour attacher la chlamyde. - - - U - -
10- Trop longue pour les hableurs. - - - - - -
11- Egality, fraternity, dites-le avec des fleurs. - - - - R - -
12- Sous les matelas swazis. - - - A- - E - - -
13- Prolonge la baignade. - - - E - -
14- Très utile pour la drague. - A- - - - A - - - -
15- Le bacchanal aux bacchanales. - - O -
16- N'intéresse pas la midinette s'il est fiscal. - - S - -
17- Nettoyants, ils rendent la peau lisse. - - E - - -
18- Fiscale pour mets d'or. - I - - -
19- Sur pièces ou sur place, mais toujours craint. - - - - - O - -
20- Son assiette ne nourrit pas son homme. - - P - -
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Définitions (solutions série 4)
4ème série : ![]()
1- On lui demande des preuves. NEUF
2- Une habituée des lallations lardonnes. NOUNOU
3- Multiplets à huit bits. OCTET
4- Tortilla française. OMELETTE
5- Les compagnes de la marjolaine. ORIGANS
6- Meuble à joues. OTTOMANE
7- Gendarme mis en boite. PANDORE
8- Brute ou élaborée, elle circule dans l'essence. SEVE
9- Pour attacher la chlamyde. FIBULE
10- Trop longue pour les hableurs. LANGUE
11- Egality, fraternity, dites-le avec des fleurs. LIBERTY
12- Sous les matelas swazis. LILANGENIS
13- Prolonge la baignade. MACERE
14- Très utile pour la drague. MARIE-SALOPE (bateau)
15- Le bacchanal aux bacchanales. EVOE
16- N'intéresse pas la midinette s'il est fiscal. TISSU
17- Nettoyants, ils rendent la peau lisse. AGENTS
18- Fiscale pour mets d'or. NICHE
19- Sur pièces ou sur place, mais toujours craint. CONTROLE
20- Son assiette ne nourrit pas son homme. IMPOT
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Drôles d'oiseaux (2)

Les Amis d'Al (suite)
Un grand arbre, type pacanier ou hickory américain, transformé aussi en une immense gayol(l)e, se retrouve noyé sous les cuicuis de dizaines de plocéidés babillards et effrontés genre moineaux et moinillons friquets, soulcies ou tisserins noirs à l'instinct grégaire ; autant de choucas, des craves à bec rouge, des choquards (chocard, s), des corneilles mantelées, des corbeaux freux, des tourdes (grives), des martins mauriciens, des guêpiers écarlates, des paridés (rémiz, nonnettes…), plusieurs turdidés à l'image de quelques grives litornes, mauvis ou drennes (draine, s), de rougequeues à queue rousse, mais aussi de monticoles bleus, de mélodieux rougegorges, de gorgebleues, de bulbuls des jardins, de rossignols…
... Et l'on s'écarte pour laisser entrer étourneaux sansonnets, engoulevents abyssiniens, roselins pourprés, sternes fuligineuses, souïmangas malachites, sittel(l)es kabyles, échelettes, loriots scaldiens (des oriolidés) ainsi que les mésangeais à la voix éraillée, les agasses (des pies), les geais, les merles, les tarins des aulnes, d'élégants chardonnerets en quête permanente de centaurée, des salanganes réunionnaises, des amadines "cou coupé", des bouvreuils pivoine à tête encapuchonnée, des quiscales aux reflets mordorés, des tangaras organiste et bien d'autres thraupidés, des colins écailleux, des pi(c)verts, des arondes, des lévirostres, des combassous sénégalais, des traquets oreillards dont les appels claquants ne semblent pas gêner...
... les phragmites des joncs, les quéléas somalis, les fournier(e)s roux, les tyrans patagons, un tichodrome des murailles, les verdins, moult(es) malures, un kookaburra albinos, les linottes mélodieuses dont les mâles arborent leur plumage nuptial d'un rose délicat, les bouscarles , les ibijaux, les tyrannidés gobemouches et les moucherolles des aulnes, les rolliers (rolles) à longs brins, les orioles (troupiales) les toucans à carène, les pies grièches et les margots, les gorgerettes, les bruants zizi au croupion olivâtre et d'autres bréants de type ortolan ou proyer, les bergeronnettes printanières, les merleaux, les troglodytes, de nombreuses jocasses et même un alcyon pie (si, si !)
Un couple de cincles assoiffés cherchant à se désaltérer, se rue sur un ravenala, pendant que s'agglutinent au pied d'un figuier sycomore, sarcelles, bisettes et mulards, ainsi que les butordes mugissantes, les spatules blanches, les pluviers guignards, les pluvians, les chevaliers aboyeurs, les milouins, les hareldes kakawi (ou cacaoui), les fuligules morillons, les fulmars boréals (boréaux), les foulques cornues ou macroules, les macreuses à front blanc, les glaréoles auréolées, les plongeons à bec blanc, les puffins à silhouettes cruciformes, les guillemots, les butors étoilés, les kakawis (cacaouis), les pilets eurasiens, les tadornes cascaras, les malarts (malard), les souchets barboteurs, les eiders mandarin, les huîtriers cocasses aux piaulements si distinctifs, les échasses blanches, les albatros à sourcils noirs et narines tubulaires, les frégates cookiennes, les phaétons éthérés, les cardinaux rouges béliziens, les colverts à poitrine chocolat...
... les râles braillards, les barges rousses, les tantales à tête chauve, les ibis tasmaniens dits "à cou de paille", les pélicans bruns plongeurs, les tournepierres, les canards carolins ou branchu, les marouettes noires, les nettes rousses, les érismatures à barbillons, les gracieux harles couronnés, les alouettes des champs, les garrots à l’œil d’or, les gravelots mongols, les labbes parasites, les avocettes remarquables par leurs bec retroussé si typique, les jacanas "coureurs de nénuphars" (nénufars), les gelinottes, les poules marans et houdans, les courlans boiteux, les gangas eurasiens, les colombines, les gouras joliment huppés, les océanites tempête, les guifettes noires, les bécassines sourdes, les vanneaux à huppes occipitales, les macareux "moine" - ces clowns de mer avec leur curieux bec bigarré - les macareux rhinocéros, les paradisiers, les grèbes esclavons ou mitrés, et encore bien d’autres anatidés…
… On assiste à une véritable chicaya de bassecour avec l'arrivée d'une tripotée de galliformes avec les perdrix grises et les faisans mikado, une pénélope halbrenée, d'élégants francolins, des hoccos à face nue, des mégapodes indonésiennes, des colins californiens, des cailles des blés, des mergules nains, un tinamou solitaire tellement sclérosé qu'on dirait un papegai, des tétras canadiens, des lagopèdes alpins, des paons bleus, un dindon ocellé et bien d'autres gallinacés ; et puis des gelines, des gallinules tasmaniennes, des pintades, des poussines, des leghorns dorées, des poules sultanes, des wyandottes argentées, des oies cendrées aux mouchetures foncées, des bernacles à cou roux (barnacle, barnache, bernache), des jars et nombre d’ otididés…
Et encore… une foule d'ardéidés, des hérons bihoreaux ou crabiers et des hérons pourprés panaméens (panamien, s), des grues couronnées, un oedicnème aux yeux écarquillés, un syrrhapte paradoxal, quelques pouillards esseulés, des cailles arlequin et leurs cailleteaux, des poussins nidifuges, des quetzals resplendissants (des trogonidés), des râles des genêts, des kagous (cagou) à crinière, une paonne et son paonneau, des bécasseaux minute, des rallidés hawai(i)ens, un mégapode mélanésien, des durbecs des sapins, des marabouts à l'allure de frac, des kamichis à collier, des dromes, un jacamar à longue queue, un chevalier sylvain, un autre "guignette" , des gruidés caronculés et leurs gruaux cendrés (gruon), un grand skua très agressif, des bisets frugivores, une effarvat(t)e roussâtre, des oisons guinéens, des corbillats et autres béjaunes se rafraîchissant dans une gouille en attendant la bé(c)quée, des clouques, des palombes, des maubèches, des leipoas ocellés, des talèves takaés, un coquâtre ...
Argol, un rupicole ouagalais envoie un coquerico (cocorico) strident à l’adresse des coqs tokyo(ï)tes à huppes érectiles dont certains étalent avec fierté des rectrices de plusieurs mètres. Aussitôt, le signal interpelle les pigeons colombins, les géopélies malaises, les tourterelles turques, les manchots pygmées, les manchots papous, un cygne tuberculé, un argus…
Parmi les nombreux gruiformes également présents, une outarde canepetière tente de retrouver ses outardeaux parmi les judelles, les calaos bicorne, les flamants roses à bec lamelleux, les cigognes blanches, ou encore les laridés avec les mouettes tridactyles, les perdrix bartavelle, les hoazins aux griffes alaires, les lophophores népalais, les sulidés (pélicans, fous péruviens...), les gorfous sauteurs qui voient des drontes partout…
... Et une pariade de carinates à bréchets (des néognates), des goélands argentés, des kiwis australs (austraux), des cormorans pélagiques, des blongios chinois, des anhingas roux, un chionis blanc, des huards (huart, s) à collier, des épimaques, divers pingouins ou alcidés dont quelques pétrels "cul-blanc", des jabirus… ainsi que deux cigogneaux égarés et une flopée de canichons criards nasillant gai(e)ment sous les cinchonas… Coincoin, coincoin ! Une vision carrément hitchcockienne !
… Et "Jarnicoton ! Que d'oyes au pied de ces oléacées !!
Deux traquets motteux se régalent de fourmis rouges au pied d'un éphédra, non loin des ratites qui occupent également les lieux, dignement représentés par quelques spécimens "nandous", des aptéryx (kiwis austraux et néo-zélandais), des casoars à casque hyper balèzes (balèse, balaise) presque aussi mahous(se) (maous) que des "dinornis" ou des (a)epyornis, des autruchons, un ani ténébreux, des coucous coureurs et autres cuculidés, des émeus australiens et un tinamou andain égaré, tellement sclérosé qu'on dirait un papegai...
Et pendant que cette abondante population aviaire (avien, nne) ramage, criaille, grisol(l)e, claquette, glatit, piaule, jase, cacarde, glougloute, glapit, cajole, graille, nasille, gazouille, trisse, croasse, jacasse, pépie, caquette, roucoule, craquette, margot(t)e, carcaille, trompette, pituite, trille, clapit, bouboule, cancane, froue, (h)ulule, craille, turlute, coucou(l)e, siffle, babille, glousse, margaude, pupule, tiraille, glottore, jargonne, flûte, cacabe, jabote, courcaille… ou zinzinule tous azimuts, sur les hautes branches d'un phoenix, une brusque algarade oppose deux torcols fourmiliers (torcou, des picidés) qui se poursuivent bruyamment, dérangeant ainsi les halbrans et autres corvidés qui ont pris position face au spectacle impromptu des minets, ajoutant encore à la cacophonie qui règne céans.

à suivre...
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